Le programme BRASSE II constitue une étape importante dans la meilleure compréhension des performances des brasseurs d’air plafonniers. En cherchant à objectiver la vitesse d’air ressentie par les usagers, il apporte des éléments précieux aux concepteurs, prescripteurs et maîtres d’ouvrage.

L’AFPVP, membre du comité de pilotage de BRASSE II, salue naturellement l’intérêt de cette démarche. La filière a besoin de données, de méthodes de comparaison et de repères communs pour accompagner le développement des brasseurs d’air dans les bâtiments résidentiels et tertiaires.

Pour autant, la publication des livrables appelle aujourd’hui plusieurs observations importantes. Depuis leur diffusion, l’AFPVP constate en effet que les résultats de BRASSE II sont parfois repris dans des documents de consultation ou des CCTP comme s’ils constituaient un outil de prescription quasi direct.

C’est précisément ce point qui doit être clarifié.

BRASSE II est un travail de recherche et d’analyse. Il peut éclairer les choix. Il ne peut pas, à lui seul, se substituer à une démarche complète de prescription, qui doit intégrer les performances mesurées, mais aussi les conditions de mise en œuvre, le service après-vente, l’assistance technique, les stocks disponibles, la conformité réglementaire et l’accompagnement des professionnels.

Pression et puissance acoustique : quelle différence ?

Pourquoi BRASSE II ne doit-il pas devenir un outil de prescription automatique ?

Le rapport BRASSE II vise à caractériser de manière objective une partie du marché des brasseurs d’air plafonniers. Cette intention est utile. Elle peut aider les acteurs du bâtiment à mieux comprendre les différences entre appareils et à progresser dans leurs choix techniques.

Mais l’usage prescriptif direct d’un tel rapport soulève plusieurs difficultés.

Un brasseur d’air plafonnier n’est pas seulement un objet mesuré en laboratoire. C’est un équipement installé dans un bâtiment réel, dans une pièce réelle, avec des contraintes de hauteur sous plafond, de calepinage, de sécurité, d’acoustique, de maintenance et d’usage.

La performance réellement obtenue dépend donc autant du produit que de la qualité du dimensionnement, du choix de l’allure, de la position des occupants, de la pose et de l’accompagnement technique.

C’est pourquoi l’AFPVP estime nécessaire d’ajouter, dès les premières pages des documents BRASSE II, une section explicite du type : « Précautions d’usage et limites du document ».

Cette section devrait rappeler clairement que le rapport a une vocation informative et scientifique. Il ne saurait être utilisé seul comme référentiel de prescription.

Le choix des appareils testés reflète-t-il correctement le marché professionnel français ?

L’AFPVP a bien noté que le consortium BRASSE II disposait d’une liberté dans le choix des appareils testés, afin de donner une vision large du marché.

Cette liberté est compréhensible dans le cadre d’un programme de recherche.

Elle devient toutefois plus problématique lorsque les résultats sont repris comme base de prescription. En effet, certains appareils de l’échantillon semblent relever d’acteurs dont la présence opérationnelle en France n’est pas comparable à celle d’entreprises implantées de longue date sur le marché professionnel.

La différence est importante.

Une présence commerciale ponctuelle, via le commerce électronique, la grande distribution ou des opérateurs basés hors de France, ne présente pas les mêmes garanties qu’une présence structurée sur le territoire : stocks, service après-vente, assistance technique, accompagnement des bureaux d’études, relation avec les installateurs et suivi des maîtres d’ouvrage.

Or ces éléments sont essentiels pour éviter les erreurs de prescription, les sous-dimensionnements ou les installations inadaptées. Ils conditionnent directement la satisfaction des usagers et la crédibilité de toute la filière.

Comparer sur un même plan des acteurs qui n’assument pas les mêmes obligations de service peut donc créer un biais de représentation du marché. À terme, cela peut aussi entraîner une distorsion concurrentielle et favoriser des contre-références préjudiciables à l’ensemble des professionnels.

Le choix des appareils testés reflète-t-il correctement le marché professionnel français ?

Les essais seront-ils comparables dans le temps ?

La question de la pérennité du banc d’essai est également centrale.

Dans BRASSE I, l’objectif de vérification de l’exactitude, de la répétabilité et de la reproductibilité des mesures entre laboratoires était explicitement mentionné. Le sujet était donc clairement identifié.

Dans BRASSE II, le dispositif d’essai fait l’objet d’une validation interne. Cela constitue une étape utile. Mais, à ce stade, l’AFPVP ne voit pas de démonstration pleinement aboutie de comparabilité externe avec d’autres sites de mesure pérennes.

Ce point est déterminant.

Le marché évolue régulièrement. De nouveaux appareils apparaissent. D’autres disparaissent. Si le banc d’essai utilisé dans BRASSE II n’a pas vocation à durer, comment garantir demain l’homogénéité des tests pour les nouveaux produits ?

L’AFPVP considère donc que les conditions de reprise des essais par un laboratoire existant, ou par un dispositif pérenne à mettre en place, doivent être précisées. Sans cette continuité, le risque est de disposer d’une photographie intéressante du marché à un instant donné, mais difficilement actualisable dans des conditions comparables.

Les seuils acoustiques proposés sont-ils utilisables en prescription ?

Le volet acoustique appelle une vigilance particulière.

L’AFPVP considère que certains seuils suggérés dans BRASSE II sont excessivement bas. C’est notamment le cas lorsque des valeurs de puissance acoustique très faibles sont évoquées pour les chambres.

Ces seuils ne devraient pas être repris comme références prescriptives en l’état.

Dans les DOM, les repères utilisés aujourd’hui reposent sur des valeurs jugées plus pertinentes par les professionnels : 45 dB(A) à l’allure assurant la surface de confort et 35 dB(A) à la plus faible allure, dans le cadre de mesures réalisées en laboratoire pérenne.

Les retours d’expérience disponibles ne font pas apparaître de plaintes récurrentes liées à l’inconfort acoustique dans ces conditions.

L’enjeu n’est évidemment pas de négliger l’acoustique. Un brasseur d’air doit rester compatible avec les usages du local concerné. Mais il faut éviter que des seuils insuffisamment consolidés deviennent des critères bloquants ou discriminants dans les marchés. D’ailleurs, un très grand nombre des appareils testés par BRASSE II ne correspondent pas aux critères acoustiques théoriques définis dans le rapport comme étant acceptables.

L’AFPVP recommande donc de traiter les résultats acoustiques de BRASSE II avec prudence, tant que leur portée, leur niveau d’exigence et leurs conditions d’interprétation n’auront pas été davantage stabilisés.

Pour plus de détails, il est possible de se reporter à la publication de l’AFPVP qui a été centrée sur ce sujet[1]

Les seuils acoustiques proposés sont-ils utilisables en prescription ?

La hauteur sol-pales doit-elle être mieux rappelée ?

L’AFPVP a bien noté que certaines nuances avaient été apportées dans les publications BRASSE concernant les distances sol-pales et pales-plafond. Néanmoins, plusieurs configurations d’essai restent problématiques au regard des conditions usuelles de pose et de mise sur le marché.

La hauteur limitée de la salle d’essai conduit, dans certains cas, à tester des appareils avec des pales situées à 1,87 m du sol. Une part importante de l’échantillon est également testée avec une distance sol-pales inférieure à 2,30 m.

Or, pour être commercialisé dans l’Union européenne, un brasseur d’air plafonnier doit faire apparaître dans sa notice une hauteur minimale de pose d’au moins 2,30 m entre le sol et les pales.

Ce point doit être rappelé sans ambiguïté dans les documents BRASSE II.

Comment mieux distinguer les tailles d’appareils ?

L’échantillon BRASSE II regroupe des appareils de diamètres très différents. Cette diversité reflète la variété du marché, mais elle peut aussi rendre les comparaisons moins lisibles pour les prescripteurs.

L’AFPVP propose donc de mettre en place une classification française simple des brasseurs d’air plafonniers, de XS à XL, à partir du diamètre des appareils.

Diamètre Taille Équivalent pouces
60 à 100 cm XS 24 à 39
101 à 121 cm S 40 à 47
122 à 145 cm M 48 à 57
146 à 179 cm L 58 à 71
180 à 209 cm XL 72 à 83

L’AFPVP ne prend pas en considération les appareils de moins de 60 cm de diamètre dans cette classification. Au-delà de 209 cm, on entre dans la catégorie des appareils HVLS, destinés aux grands volumes.

Cette approche permettrait de mieux lire les résultats, de comparer des appareils relevant de familles comparables et, à terme, de disposer d’une base utile pour une harmonisation plus large à l’échelle européenne.

Quelles informations complémentaires faudrait-il intégrer ?

Le fichier Excel associé à BRASSE II gagnerait à intégrer davantage d’informations descriptives.

Plusieurs données seraient utiles aux concepteurs et aux professionnels :

  • le matériau des pales ;
  • la masse des appareils ;
  • le nombre de pales ;
  • les débits d’air constructeurs ;
  • les principaux éléments relatifs au profil des pales.

Ces informations ne sont pas accessoires. Le rapport BRASSE II souligne lui-même que le design des brasseurs semble avoir un impact non négligeable sur la vitesse d’air ressentie.

Il serait donc logique de documenter plus précisément les caractéristiques géométriques et constructives des appareils testés.

La masse constitue également une donnée intéressante. Une large part de l’échantillon semble se situer entre 3 kg et 5 kg, ce qui paraît globalement faible. Sans en tirer de conclusion automatique sur la qualité des produits, cette information peut éclairer la nature des matériaux employés et, dans une certaine mesure, la robustesse potentielle de certains composants.

Les données intermédiaires doivent-elles être publiées ?

Pour l’AFPVP, oui.

L’association souhaite pouvoir disposer des données intermédiaires utilisées pour établir certaines valeurs synthétiques du tableau de résultats.

À titre d’exemple, le mode de calcul des vitesses moyennes ne peut pas toujours être reconstitué à partir des seules données publiées. Les vitesses minimales et maximales semblent elles-mêmes reposer sur des moyennes à différentes hauteurs, sans que ces étapes de calcul soient explicitement détaillées.

Il ne s’agit pas nécessairement de publier l’intégralité des séries temporelles à l’échelle de la seconde. En revanche, les valeurs intermédiaires ayant permis de calculer les indicateurs principaux devraient être accessibles.

C’est une condition importante pour renforcer la transparence, permettre la vérification des résultats et favoriser leur appropriation par les professionnels.

Les données intermédiaires doivent-elles être publiées ?

Certaines incohérences doivent-elles être corrigées ?

Plusieurs incohérences ponctuelles ont été relevées.

L’AFPVP signale notamment un écart concernant le Casafan Classic Flat III : une vitesse de rotation de 48 tr/min apparaît dans le fichier Excel, alors que la valeur correspondante dans le rapport PDF est de 132 tr/min.

D’autres points interrogent également, comme la consommation indiquée pour le Create Windcalm 132 cm, ou certaines valeurs de vitesse maximale debout apparaissant dans la base Excel.

Ces écarts ne remettent pas en cause l’intérêt global du travail mené. Mais ils doivent être vérifiés et corrigés le cas échéant.

Dans la mesure où le banc d’essai semble avoir été démonté, il serait peut-être préférable pour la cohérence de la base de données de retirer les données incohérentes.

Dans un document susceptible d’être mobilisé par des maîtres d’ouvrage, des bureaux d’études ou des entreprises, la fiabilité des données publiées est essentielle.

Débit d’air et vitesse d’air : pourquoi faut-il clarifier les sources ?

Dans les dispositifs applicables dans les DOM, les constructeurs doivent fournir des valeurs de débit issues de tests réalisés par des laboratoires indépendants.

Dans BRASSE II, les débits mentionnés semblent provenir de documents techniques constructeurs, et non de mesures normalisées et conduites par des laboratoires agréés.

Cette distinction doit être explicitement indiquée.

Elle ne signifie pas que les données constructeurs sont nécessairement erronées. Mais une donnée déclarative, issue d’un document commercial et une donnée mesurée par un laboratoire indépendant ne peuvent pas être interprétées de la même manière.

Pour un lecteur non spécialiste, cette précision est indispensable.

Quelles terminologies francophones privilégier ?

L’AFPVP propose également de stabiliser certaines appellations francophones.

Pour les montages (distance pales-plafonds, les termes suivants pourraient être retenus :

Terme proposé Définition indicative
Standard Distance pales-plafond ≤ à 0,35 diamètre et > à 0,25 diamètre
Profil bas Distance pales-plafond ≤ à 0,25 diamètre et > à 0,15 diamètre
Affleurant Distance pales-plafond ≤ à 0,15 diamètre

Il est précisé que la distance pales-plafond est calculée sur la base du plan de rotation des pales, situé au milieu des points le plus haut d’une part, le plus bas des pales d’autre part.

Pour un brasseur courant de 1,32 m, cela correspond respectivement à environ 46 cm, 33 cm et 20 cm.

L’AFPVP recommande aussi de clarifier l’usage du mot « vitesse », aujourd’hui employé dans plusieurs sens : vitesse d’air, vitesse de rotation, vitesse de l’appareil.

Pour éviter les ambiguïtés, il serait préférable de distinguer :

  • la vitesse d’air, exprimée en m/s ;
  • le régime de rotation, exprimé en tr/min ;
  • l’allure de fonctionnement, par exemple allure 1 à 6 pour certains moteurs DC.

Ce vocabulaire permettrait d’améliorer la clarté des documents techniques et d’éviter des confusions fréquentes dans les échanges entre fabricants, bureaux d’études et installateurs.

Quelles terminologies francophones privilégier ?

Les mesures en position debout sont-elles toujours pertinentes ?

L’AFPVP s’interroge sur la pertinence de conserver des mesures en position debout pour des appareils destinés principalement aux logements, aux salles de classe, aux bureaux et aux usages tertiaires courants.

Pour les appareils de diamètre inférieur à 1,70 m, les situations d’usage dominantes correspondent souvent à des occupants assis : travail de bureau, repos, repas, enseignement, attente, réunion.

Recentrer l’analyse sur la position assise pourrait conduire à des valeurs moyennes différentes. Cela rapprocherait l’évaluation des conditions réelles d’usage.

L’AFPVP suggère donc, pour les usages concernés :

  • de supprimer les vitesses en position debout ;
  • de calculer les vitesses moyennes et les effets de rafraîchissement à partir des données en position assise ;
  • de publier les données permettant de reconstituer la vitesse moyenne ;
  • d’engager un échange sur la pondération retenue entre zone d’influence et zone de recirculation.

L’objectif n’est pas de simplifier abusivement la mesure. Il est de faire en sorte que les indicateurs publiés correspondent mieux à l’usage réel des brasseurs d’air dans les bâtiments.

Les vitesses d’air modérées sont-elles suffisamment valorisées ?

Les travaux de BRASSE I ont montré que des effets de rafraîchissement (CE) significatifs apparaissent déjà à des vitesses d’air modérées.

BRASSE II propose de son côté des ordres de grandeur associés à différents niveaux d’activité :

  • Activité au repos (station assise calme) : une vitesse d’air entre 0,4 et 0,6 m/s permet d’atteindre une sensation « proche de la neutralité », correspondant à un CE d’environ 2 à 3°C.
  • Activité “douce” (saisie informatique, classement/rangement assis, tâches légères) : une vitesse d’air entre 0,6 et 0,85 m/s est généralement nécessaire, pour un CE d’environ 3 à 4,5°C.
  • Activité “modérée” (petits déplacements, classement/rangement debout, cuisine sans cuisson, etc.) : la neutralité thermique requiert 0,85 à 1,22 m/s, soit un CE d’environ 4,5 à 6°C.
  • Activité “soutenue” (motricité en enseignement, gymnastique, nettoyage, etc.) : des vitesses supérieures à 1,22 m/s sont à viser, associées à un CE > 6°C.

Sur le plan scientifique, la référence à une sensation « proche de la neutralité » s’entend. En revanche, l’AFPVP estime que la lecture du rapport peut laisser croire, pour des lecteurs non spécialistes, qu’une vitesse d’air comprise entre 0,4 et 0,6 m/s n’aurait qu’un impact limité.

Ce serait une mauvaise interprétation. Une vitesse d’air de 0,4 m/s peut déjà améliorer nettement le ressenti thermique. C’est un message important pour les concepteurs, notamment lorsqu’ils travaillent sur des bâtiments sobres, sans climatisation ou avec un recours limité à la climatisation.

Les vitesses d’air théoriques demandées dans des CCTP par certains prescripteurs (+ de 1 m/s) s’avèrent bien souvent peu applicables en conditions réelles : par exemple, un ventilateur performant réglé en vitesse 6 dans une salle de classe fera voler les feuilles.

L’échelle des vitesses d’air peut-elle être rendue plus lisible ?

L’AFPVP considère que l’échelle de vitesse d’air gagnerait à être rendue plus explicite.

L’échelle des vitesses d’air peut-elle être rendue plus lisible ?

La version présentée à Bâtifrais en septembre 2025 semblait plus lisible, notamment grâce à une représentation visuelle des zones favorables.

L’association estime également qu’il serait pertinent de fusionner les secteurs « activités de repos » et « activités douces », afin d’éviter une segmentation trop fine pour les usages courants.

Indicateur de performances thermiques - Brasse II
L’enjeu est didactique : une échelle utile doit permettre à un bureau d’études, à un maître d’ouvrage ou à un installateur de comprendre rapidement quels niveaux de vitesse viser selon les situations.

Quelles précautions l’AFPVP propose-t-elle d’ajouter au rapport ?

Pour éviter les usages inappropriés des résultats, l’AFPVP propose que le rapport BRASSE II comporte, dès ses premières pages, un encadré de précaution.

Celui-ci pourrait rappeler trois points essentiels.

Premièrement, BRASSE II est un rapport de projet de recherche à vocation informative. Il n’aborde qu’une partie des critères pertinents pour le choix des produits. Une démarche de prescription doit également intégrer l’assistance technique, la disponibilité des stocks, le service après-vente et l’accompagnement professionnel.

Deuxièmement, les configurations d’essai ne doivent pas être confondues avec les conditions de mise sur le marché. La règle de 2,30 m minimum entre le sol et les pales doit être clairement rappelée.

Troisièmement, les critères acoustiques proposés ne doivent pas être considérés, en l’état, comme des critères prescriptifs significatifs tant que leur portée n’aura pas été davantage consolidée.

Ces précautions ne diminueraient pas la valeur du programme BRASSE II. Au contraire, elles renforceraient sa robustesse et éviteraient des interprétations excessives.

Conclusion : consolider BRASSE II pour mieux servir la filière

Le travail conduit dans le cadre de BRASSE II constitue une bonne base, utile pour analyser les performances de certains brasseurs d’air plafonniers présents sur le marché français.

L’AFPVP souhaite que cette base puisse être consolidée, clarifiée et mieux encadrée dans ses usages.

Les principales attentes portent sur la pérennité des essais, la comparabilité entre laboratoires, la correction des incohérences relevées, la publication de données intermédiaires, la clarification des sources de débit, la stabilisation du vocabulaire technique, la prise en compte des conditions réelles d’usage et la prudence nécessaire concernant l’acoustique.

L’objectif est de faire en sorte que ce travail puisse être utilisé dans de bonnes conditions, sans créer de confusion entre recherche, comparaison et prescription.

La filière des brasseurs d’air plafonniers a besoin de repères solides, partagés et opérationnels. Elle a aussi besoin que ces repères tiennent compte de la réalité du terrain : conformité, installation, accompagnement, maintenance, confort des usagers et qualité du service rendu.

C’est dans cet esprit constructif que l’AFPVP formule ses observations, avec la volonté de poursuivre le dialogue engagé et de contribuer utilement à la consolidation des travaux de BRASSE II.